La seconde partie de l’entrevue que Michel Odent nous a accordée pour accompagner la réédition de Le bébé est un mammifère est désormais en ligne ! Cette partie traite plus spécifiquement de l’adrénaline et de l’ocytocine.

Cliquez ici pour y accéder.
Cliquez ici pour revoir la première partie.
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Comme annoncé précédemment, nous avons interviewé et filmé Michel Odent à l’occasion de la réédition de son livre Le Bébé est un mammifère.La première de ces vidéos est désormais en ligne sur la page www.editions-instant-present.com/odent.
(Nous voulons aussi remercier chaleureusement toutes les personnes qui ont pris le temps de donner leur avis sur la couverture du livret de Fabienne Cazalis : Curiosités de l’enfantement, à paraître prochainement. Nous ne nous attendions pas à une telle unanimité !)
Voilà une nouvelle qui réjouira certainement nos lecteurs ! La réédition du livre de Michel Odent, Le Bébé est un mammifère est partie chez l’imprimeur en début de semaine ! Nous allons donc clore la souscription ce soir à minuit. La sortie publique est désormais prévue pour le 20 septembre, le livre sera aussitôt envoyé aux nombreux souscripteurs que nous souhaitons à nouveau remercier chaleureusement de la confiance qu’ils nous ont témoignée. En exclusivité, voici un petit aperçu des première et quatrième de couverture (cliquez sur l’image pour la voir en grand).
souscription fermée, il est toujours possible de le précommander, mais au tarif final !
Deux articles ont été publiés ce week end à propos de Cécile Flé, auteure du livre Créer des Liens, adoption et maternage dont la réédition vient tout juste de paraître.

Le premier, le vendredi 10 juin dans les Nouvelles de Falaise : (clic pour voir en grand).
“Ce livre de 160 pages est très fort, et à travers celui-ci, Cécile ne se contente pas de décrire les blessures de l’enfant abandonné, il permet de comprendre les conséquences physiologiques et comportementales. C’est pourquoi elle donne des conseils en indiquant comment panser de telles blessures avec intelligence et amour.”

Le second, le lundi 13 juin dans Ouest France, édition Falaise (clic pour voir en grand)
“Finalement je me suis intéressé à tous les enfants en difficultés, qu’ils fassent partie d’une famille adoptante ou de ce que j’appellerai une famille conventionnelle, où là aussi parfois, il arrive que l’enfant semble en proie à de grandes difficultés.”
Plus d’infos sur Créer des liens, adoption et maternage, sur la page www.editions-instant-present.com/CDL et toujours la possibilité de lire le premier chapître.
Et voilà ! La tant attendue traduction de Learning all the time de John Holt est tout juste parue, sous le titre Les Apprentissages autonomes, ou Comment les enfants s’instruisent sans enseignement.
Un énorme merci aux souscripteurs pour avoir cru en nous !
Rendez-vous sur cette page : www.editions-instant-present.com/LAA/ pour une présentation du livre et plus : table des matières, préfaces française et américaine, et téléchargement du premier chapitre Ce que peuvent faire (ou ne pas faire) les parents…
Samedi 16 avril dans l’émission C’est ma vie, sur M6, la fameuse méthode Fly Lady, exposée en détails dans le livre Entretiens avec mon évier a eu les honneurs ! C’est l’histoire de France et Sébastien : France et Sébastien, la trentaine, se sont retrouvés à la tête d’une tribu de bientôt 6 enfants en 6 ans ! Si Sébastien le vit plutôt bien, ce n’est pas du tout le cas de France, mère au foyer, qui est totalement débordée et désemparée. Le problème, c’est qu’elle ne sait pas s’organiser ! France est au bord de la crise de nerfs, et en plus, elle est enceinte… Elle va donc devoir rapidement trouver une solution à son problème d’organisation si elle ne veut pas craquer…
En voici un petit extrait :
Vive Fly Lady !
Vous pouvez visionner l’emission au complet sur le site M6 Replay : C’est ma vie : France et Sébastien.
Retrouvez ici la page du livre : Entretiens avec mon évier de Marla Cilley avec la possibilité de télécharger un chapitre !
“Des groupes de discussion pour les parents adoptants”, c’est le titre d’un article paru dans l’édition du 11 avril du Figaro. Il parle de l’activité d’accompagnement et des groupes de discussion dédiés aux parents adoptants animés par Cécile Flé, auteure de Créer des liens.
Profitons de cette parution pour attirer votre attention sur la réédition très prochaine du livre “Créer des liens“. La souscription au tarif préférentiel de 13,50 € au lieu de 17 € sera de très courte durée car le livre devrait être disponible à la fin du mois (cliquer ici pour accéder à la page de souscription). En attendant, vous pouvez retrouver Cécile sur son site et blog www.creerdesliens.fr.
(retrouvez toutes les informations sur Créer des liens sur cette page : www.editions-instant-present.com/blog/index.php/tous-nos-livres/creer-des-liens/)

Un joli article à propos d’Entretiens avec mon Evier, le fameux livre de FlyLady, dans Egg Magazine de ce mois-ci :
cliquer ici pour lire le magazine, la chronique est en page 37 !
Vous pouvez aussi cliquer sur l’article à droite pour le lire.
Maman blues et son livre Tremblements de mères ont eu l’honneur d’être cités aujourd’hui dans l’émission des Maternelles sur France 5.
Thème de la grande discussion : « Mon accouchement s’est mal passé, j’ai du mal à créer le lien avec mon enfant. »
Un reportage également sur l’unité mère bébé du Vinatier à Lyon , unité Serge Lebovici qui était menacée de fermeture l’année dernière avec l’équipe du Docteur Nathalie Elbaz.
Pour voir la vidéo : http://les-maternelles.france5.fr/?page=emission&id_rubrique=3407
(citation de Maman Blues à la 43m48 secondes et à la 45m57 secondes).
Plus d’infos sur Tremblements de mères : www.editions-instant-present.com/TDM
Marlène Martin a été interviewée sur une radio nationale à propos de “Apprendre à lire en famille” - on peut ecouter le podcast ici - et cela m’a donné envie de remettre ce sujet sur le tapis.
Depuis la parution du livre de Marlène, j’observe avec attention que la question de l’apprentissage de la lecture génère chez la plupart des parents des postures un peu crispées, une réaction que je trouve d’ailleurs légitime compte tenu des pressions sociales, même si je suis convaincue que cet apprentissage bénéficierait de plus de souplesse, de joie et même d’insouciance.
Je m’explique :
pour la très grande majorité, l’apprentissage de la lecture est l’étape charnière de l’éducation d’un enfant. Je pense moi-même que lire est une compétence fascinante et potentiellement libératrice, une croyance qui m’a d’ailleurs amenée devenir éditrice
Cependant, je reste très critique d’une grille de lecture (ah ! ah !) normalisante où le savoir-lire est vu comme plus important que d’autres compétences, à mon avis également fascinantes et libératrices, telles que la capacité à identifier ses émotions, la prise en charge sa propre alimentation et de sa propre santé, la résolution non-violente des problèmes, toutes compétences qui se mettent en place des le plus jeune âge. Pour ceux qui haussent les épaules devant cette liste un peu néo-baba (ou “née à bobo” ?), je pense aussi à d’autres compétences, nettement plus académiques, mais tout aussi essentielles : la discussion critique, le décodage de l’image, la rigueur des démonstrations, l’observation naturaliste, la traduction du monde perceptible en termes mathématiques, le penser/classer, …
Mon propos est donc de remettre la lecture à sa place : c’est une connaissance majeure dans notre société, mais pas la seule, et je ne crois pas que lui attribuer la prépondérance dans la vie de l’enfant soit une approche optimale. Ce que j’ai appris dans “Apprendre à lire en famille”, c’est ça justement : remettre la lecture à sa place, c’est-à-dire dans le quotidien, dans le même éventail des possibles que la liste (incomplète) des compétences du paragraphe précédent.
La lecture n’est ni un terrain réservé aux seuls experts de son apprentissage (posture d’exclusivité scolaire) ni non plus une capacité innée qui ne devrait nécessiter aucune intervention extérieure (posture qui résulte d’une incompréhension de processus cognitifs en général). La réalité, comme toutes les réalités, se situe entre les deux théories extrêmes, avec une belle variabilité tout humaine : certains enfants acquièrent la lecture si facilement et rapidement que cela semble une compétence innée et naturelle, d’autres enfants ont besoin d’un accompagnement plus attentif; certains enfants manifestent très tôt leur intérêt pour l’écrit (bien avant que l’école ne le leur propose), tandis que d’autres enfants ne s’y intéressent que très tard (bien “trop” tard du point de vue des programmes scolaires). Dans tous les cas, il me parait essentiel de ne pas enfermer a priori l’enfant dans une case, mais bien d’être attentif à son développement et de lui proposer une environnement suffisamment riche et serein qui lui permettra de mener son propre apprentissage.
Est-ce qu’il est indispensable d’avoir tout lu, tout compris et tout appris “Apprendre à lire en famille” pour offrir un tel environnement à son enfant ? Non. Croire cela, ce serait retomber dans le travers qui ferait réserver aux experts l’accompagnement de l’enfant. En ce qui me concerne, j’ai trouvé que le livre de Marlène me facilitait incroyablement les choses, tout au bénéfice de mon fils, à qui j’ai pu proposer un environnement détendu et sans attente, parce que moi, parent, j’avais une vision globale et sereine des processus en jeu. Je ne crois pas que ça soit indispensable néanmoins. Pour faire un parallèle, on peut explorer l’alimentation vivante seul, au gré des rencontres, mais lire Valerie Cupillard permet de prémacher (ah ! ah !) le travail.
Est-ce qu’accompagner l’apprentissage de la lecture nécessite de s’assoir a table de façon régulière et de travailler scolairement ? Surtout pas ! Voila l’inquiétude que j’ai remarquée chez beaucoup de parents, scolarisants et non-scolarisants, cette idée qu’il “faudrait” être scolaire pour apprendre à lire, même à la maison. Pourtant, je le vois, ces parents qui craignent de ne pas en faire assez sont bien souvent ceux qui font précisément juste ce qui convient a leur enfant !
Je pense à ce garçon de 6 ans, non scolarisé, qui voulait écrire un panneau “Stop” pour une scène faite en pâte à modeler. Il nous a demandé un modèle, a écrit les lettres sur un papier, a corrigé de lui-même une erreur, a contemplé son travail avec satisfaction, et complété la scène. Il a ensuite, dans la foulée, voulu copier deux mots écrits sur un imprimé, puis est passé à autre chose. L’intervention des adultes s’est réduite à très peu : écrire le modèle à sa demande, lire le résultat quand il l’a montré, constater que les mots copiés disaient la même chose que l’imprimé. Le tout n’a pas duré plus de quelques minutes, a été le résultat d’une démarche venue de l’enfant, mais dans un environnement particulièrement riche et privilégié : l’enfant jouait avec des adultes, il y avait à portée de main du papier et des stylos, il y avait un programme de cinéma qui trainait sur la table, aucun des adultes n’avait d’attente particulière sur ce que l’enfant ferait, ni d’évaluation sur ce qu’il a fait.
Apprendre à lire en famille, il me semble que c’est ça, précisément : être présent, attentif et disponible, aimer lire (ce qui doit être votre cas si vous avez lu ce long post), accueillir sans jugement ce que produit l’enfant, proposer sans attente. Il suffit de quelques minutes, quelques fois par semaine (parfois avec des pauses de plusieurs mois), et bien sur beaucoup d’amour, de confiance et de respect…

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