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Jean Liedoff est décédée, notre hommage

Jean Liedoff a écrit “The continuum concept” en 1975, il s’agit de ses mémoires et réflexions suite à son expédition en forêt vénézuélienne où elle a rencontré les Yecuana. Elle a décidé de revenir vivre avec eux et de mieux comprendre plus particulièrement ce qui les guidait dans leur accompagnement des enfants. Son livre montre une façon d’accompagner les enfants très différente de la culture occidentale. Liberté et respect du continuum sont les principes fondamentaux, personnellement la lecture de ce texte a remué beaucoup de choses en moi, notamment certains passages comme celui où elle décrit les émotions du nouveau-né “abandonné” dans son berceau.

Pour l’anecdote, ce livre est à l’origine de la naissance des Editions l’Instant Présent. Stéphanie, fondatrice de la maison d’édition, touchée par le livre de Jean Liedoff,  a souhaité le voir traduit en français. Elle s’est donc attelée à la création de la société, et une fois les démarches administratives terminées, elle a contacté Jean Liedoff. Entre temps, Jean Liedoff avait cédé les droits de traduction en français aux éditions Ambre. Son livre fut donc traduit et publié en 2006 (voir le lien). L’essentiel était que ce texte soit publié en français, et nous en sommes heureux. La maison d’édition était lancée, Stéphanie est donc partie vers d’autres projets éditoriaux, avant que notre équipe de mamans ne reprenne la maison d’édition en septembre 2007 pour lui permettre de partir voguer sur les mers.

Merci à Madame Liedoff pour nous avoir donné ce magnifique texte, une étoile de plus s’est allumée dans le ciel.

Victorine

Salon Vivre autrement au parc floral 18-21 mars

Notre maison d’édition sera présente au salon Vivre autrement qui se tiendra du vendredi 18 mars 10h30 au lundi 21 mars 19h au parc floral de Vincennes (94). Accès par le métro (Château de Vincennes) puis une navette gratuite ou à travers le parc. On peut télécharger une invitation gratuite sur le site du salon :
www.salon-vivreautrement.com/images/invit_web_expo.pdf
Nous tiendrons le stand d’accueil des familles lorsqu’elles veulent changer une couche, sortir le pot HNI, donner le biberon ou allaiter leur bébé… Le stand sera à côté de la garderie des enfants.
Il y aura avec nous l’OVEO, l’observatoire de la violence éducative ordinaire (www.oveo.org), dont le président, David Dutartre viendra faire une conférence samedi à 14h (kiosque à idées) : “Pour en finir avec la violence ordinaire
(www.salon-vivreautrement.com/visiteur_programme_conf.php).
Joelle Terrien viendra parler de : “L’accouchement non médicalisé, utopie ou réalité ?” le lundi 21 à 12h30
(www.salon-vivreautrement.com/visiteur_programme_atelier.php)
A bientôt !

Diffusion de l’”Étranger en moi”, ce soir 14 janvier 2011 sur Arte

Ce soir, sur Arte, le film “L’Étranger en moi” d’Emily Atef sera diffusé à 20h40.
“Quand être maman ne va pas de soi. Ce film aborde avec délicatesse et justesse le thème encore peu connu de la dépression postnatale.”

voir la présentation du film sur le site d’Arte”.

voir le dossier sur la dépression postnatale sur le site d’Arte. Nous sommes fières de voir Tremblements de mères figurer en première place de la bibliographie à ce sujet.

L’association Maman Blues, auteur de Tremblements de mères s’associe naturellement à cette diffusion avec

    À Saint Genis Laval (Lyon – 69) : Christine Moulin et Mélanie Mahé, coprésidente et membre de l’association Maman Blues ont le plaisir de vous convier à la projection du film, « l’étranger en moi » de la réalisatrice Emily Atef, le vendredi 14 janvier à 19h30. Cette projection sera suivie d’un débat avec la participation de plusieurs professionnels de la santé. Déroulement de la soirée :
    § Accueil à partir de 19h30, diffusion à 20h30 et débat à partir de 22h00/22h15.
    § Lieu : Espace culturel de Saint Genis Laval, 8 rue des écoles 69230 (à côté de la médiathèque, centre de St Genis, parking à proximité.)
    § Nombre de places limitées à : 257 places
    § Tarif : 3 euros.
    § Possibilité d’acheter ou commander sur place l’ouvrage « Tremblements de mères aux éditions » aux éditions L’Instant Présent : 26,90 euros.
    § Pour toutes demandes de renseignements supplémentaires et/ou pour faire part de votre venue : relaismblyon@laposte.net

    Au cinéma de Saint Cyr l ‘Ecole (78210) - 11 bis av. Jean - Jaurès. En partenariat avec le responsable de la programmation à St Cyr et l’unité de Maternologie de saint Cyr, débat avec la salle après la diffusion. maternologie@ch-charcot78.fr

    Evènement également dans la Mayenne (53) :
    Événement “cinéma et santé” du 11 au 19 janvier 2011. La Séance sera suivie d’un débat avec la psychologue et psychanalyste Nicole Porée : “la dépression post natale” Programme en pdf + Horaires et salle sur ce lien : www.atmospheres53.org.

L’instruction en famille sur France Inter

France Inter a rediffusé dimanche 26 décembre un reportage réalisé en 2007 par Sonia Gourhan auprès de plusieurs familles vivant sans école. Passionnante, l’enquête de la journaliste suit d’abord une famille ayant retiré un enfant en souffrance de l’école. Puis une famille n’ayant jamais mis ses enfants à l’école explique ses choix, respecter le rythme de vie et d’apprentissage des enfants. Une famille dont les enfants devenus ados ont souhaité aller dans le secondaire explique la difficulté de se conformer au moule quand on a goûté à la liberté avant, tout en montrant l’efficacité de la motivation des enfants. Enfin, plusieurs mamans racontent l’importance des rencontres entre familles, sur fond de chants d’un atelier musical.
Le reportage peut être écouté en allant sur cette page : http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/interception
Le site internet de France Inter a choisi de mettre en avant les principaux livres existant sur le sujet, dont La véritable nature de l’enfant de Jan Hunt paru aux éditions l’Instant Présent en 2008.

traduction française de Learning All The Time, de John Holt : la souscription est lancée !

La traduction tant attendue du livre de John Holt : Learning All The Time est enfin disponible à la souscription !
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John Holt a été, dans les années 1970 et 1980, le précurseur de l’école à la maison aux Etats-Unis, qui concerne désormais 5 % des enfants américains. Mais John Holt est surtout précurseur de la légitimité et l’efficacité des apprentissages autonomes, ceux qui sont à l’initiative des enfants, en interaction avec leur entourage.

Son livre Learning all the time paru en 1988 de façon posthume est la somme de toutes ses recherches sur le sujet. Illustrées par de nombreuses anecdotes, ses idées stimulent nos réflexions et notre bienveillance vis-à-vis des enfants, qu’ils soient scolarisés ou non, car vivre c’est apprendre !

La souscription est lancée au prix de 13€ contre 17€ prévus à la sortie librairie, celle-ci étant programmée pour le mois de mars 2011. Nous vous rappelons que la souscription est le seul moyen pour vous d’acquérir les livres à moindre prix, et nous soutient, en tant qu’éditeur indépendant.
www.editions-instant-present.com/souscription-pour-la-traduction-de-learning-all-the-time-p-26.html

Fly Lady dans Egg Magazine !

eggmag1fl-in-egg-8-dec-janv-fev-2011Un joli article à propos d’Entretiens avec mon Evier, le fameux livre de FlyLady, dans Egg Magazine de ce mois-ci :
cliquer ici pour lire le magazine, la chronique est en page 37 !

Vous pouvez aussi cliquer sur l’article à droite pour le lire.

 

Piratage de l’email de Muriel Bonnet Del Valle…

Une information importante pour toutes les personnes en contact avec Muriel Bonnet Del Valle, auteure de La Naissance, Un Voyage : son compte de messagerie électronique a été piraté et utilisé à fin d’extorsion depuis le 6 décembre dernier. Nous tenons donc à rassurer tous ses amis, Muriel n’est ni emprisonnée, ni hospitalisée à Abidjan, mais il vous est donc instamment demandé de rayer : muriel.bdelv@gmail.com de vos carnets d’adresse.
Sa nouvelle adresse est : mur.bdelv@gmail.com .

“faire le deuil de l’enfant qu’on imaginait”

Je souhaite partager avec vous ce témoignage bouleversant. Bien qu’il s’agisse d’une situation exceptionnelle, je pense que tous les parents peuvent y trouver matière à réflexion.

Dans ce texte, “TOC” signifie “troubles obsessionnel compulsif”; “Aspie” et “SA” signifient “syndrome d’Asperger“.

“Je voudrais raconter l’histoire de mon frère qui, même s’il est officiellement sévèrement TOC, doit être Aspie. Tony Attwood dit que 25% des Aspies ont aussi un TOC. Né en 1952 il n’a pas pu bénéficier des avancés en matière d’autisme. Mon père a toujours essayé de le mettre dans le moule de normalité, y compris en le fouettant avec une cravache. Ma mère disait en boucle qu’il était “hopeless” (”nul”, littéralement “sans espoir”). La seule personne qui le comprenait ma tante, qui est malheureusement décédée trop tôt.

Le centre d’intérêt de mon frère était les taureaux. Mon frère était brillant à l’école, mais sans véritables amis, sauf un qui était différent comme lui. Comme la tradition anglaise le veut, il a été envoyé en internat où il a énormément souffert de brimades, y compris des profs. Il a fini par partir seul le dimanche (on ne rentrait pas le week-end), ce qui a été interprété comme des fugues, mais il est toujours revenu. Mes parents ont fini par le ramener à la maison et il est allé à un collège/lycée du coin, où il a de nouveau été cible de brimades. Il a réussi brillamment ses examens à 15 ans et se préparait à l’équivalent du bac. Étant dans une école pour garçons et ayant aucun contact avec les filles il a fini par tomber amoureux d’un garçon qu’il a harcelé avec des lettres d’amour. C’était les années 60. La réaction était violente. Le résultat était catastrophique. Il a complètement changé, a arrêté de travailler à l’école, a insulté le proviseur et a fini par refuser de passer son bac.

Depuis ce jour il n’a jamais travaillé et a vécu aux crochets de mes parents. Il avait un correspondant allemand, chez qui il a finalement fait un séjour. Il a dû mentir pour dire qu’il était étudiant et quand il est revenu et a reçu une lettre de ce correspondant, il savait que s’était une demande de venir en Angleterre. Il s’est rendu compte que son mensonge allait être découvert. Il n’a pas ouvert la lettre et a mis à peu près 20 ans avant de pouvoir ouvrir une lettre. Maintenant il faut qu’il reste debout toute la nuit pour ouvrir le courrier.

Il a aussi agressé sexuellement un jeune garçon dans les toilettes et a été condamné pour agression sexuelle. Il disait qu’il ne voyait pas de mal dans ce qu’il a fait. (D’ailleurs le risque de tomber dans la pédophilie est plus fort chez les Aspies, selon Isabelle Hénault) C’était les années 1980 et heureusement pour lui il n’a pas fait de prison.

C’est quelqu’un qui ne peut pas faire les choses de base dans la vie, comme se laver, changer et laver ses vêtements, changer les draps, faire à manger. Il vit avec ma mère de 90 ans et il y a des gens qui viennent faire à manger et le ménage. Il ferme sa chambre à coucher à clé car c’est une telle porcherie il veut que personne n’y aille.

Il passe sa journée et souvent une grande partie de la nuit devant la télé. J’y vais quand je peux, mais il ne me laisse pas faire les choses qu’il ne peut pas faire, surtout ouvrir le courrier, sauf les courses et les repas!

Il est très lent. Son TOC l’oblige à faire des choses dans sa tête avant de faire autre chose, comme simplement partir. Il n’a aucune empathie et si on a le malheur de l’interrompre il lève la voix pour noyer l’autre personne et devient agressif. Il a une fois pété un câble parce que je suis arrivé avec 15 minutes d’avance, ayant pris un taxi.

J’ai signalé au médecin de famille que je pensais qu’il avait surtout un SA. Celui-ci l’a envoyé chez un psy qui a sorti son dossier TOC et après une discussion d’une heure a décidé qu’il n’était pas Aspie!!

Mon frère lui-même se fâche si je parle d’un SA.

Voilà comment on peut détruire une personne. En tant que jeune frère j’en ai rajouté moi-même à sa détresse, surtout parce qu’il était plus atteint que moi. La lecture de “Métamorphose” de Kafka m’a ouvert les yeux (NdE: on peut lire le texte intégral de “La métamorphose” ici). Une famille qui s’acharne sur son fils, qui finit pas se transformer en grosse scarabée et se cloîtrer dans sa chambre.

Mes parents ont fini par accepter qu’il allait rester à la maison. Il y a eu des clashes avec mon père, qu’il a tabassé à deux reprises. Ils ont toujours dit qu’il faisait tout exprès pour les embêter, qu’il était différent avec les autres.

Dans les derniers mois de vie de mon père il a été exemplaire. Il ne garde aucune rancœur pour ce qu’on lui a fait subir. Il garde son calme avec ma mère qui répète en boucle qu’il la déteste, sans doute par sentiment de culpabilité.

Quand ma mère décédera je ne suis pas ce qu’il va devenir. Je l’avais fait venir en France pendant une quinzaine d’années pour le séparer des mes parents, mais il retournait passer de plus en plus de temps chez eux. Avec mes propres problèmes je n’ai pas pu m’occuper correctement de lui.

J’espère que tous les parents d’Aspies vont pouvoir positiver en disant que leur enfant est né à une époque quand le Syndrome d’Asperger est reconnu, certes mal. Le rôle des parents est primordial. Je peux comprendre qu’à l’époque Bettelheim a pu se tromper en accusant les mères frigidaires à être à l’origine de l’autisme. C’est plutôt sa réaction à l’autisme qui a transformé ma mère en mère frigidaire. Elle n’a pas su ou pu faire le deuil de l’enfant différent.”

NdE: Bettelheim était un psychologue aussi complexe que controversé. Ses théories ont donné lieu à des interprétations catastrophiques pour la prise en charge des enfants autistes.

L’auteur de ce témoignage ajoute, à propos de son père :

“Je ne voudrais pas que la mémoire de mon père soit associée avec de la violence. Il était ignorant et influencé par son éducation et le fait qu’il a dû affronter la mort à plusieurs reprises pendant la guerre, surtout quand son bateau a été coulé par les Japonais et il a passé 36 heures parmi les requins de l’Océan Indien. Pour lui les problèmes d’ordre de la santé mentale n’existaient pas. C’était quand même un homme qui a beaucoup changé après et a su maladroitement s’occuper de son fils “différent”. “

C’est normal Docteur ?

La question de la normalité s’impose très vite quand on s’interroge sur la santé. Il existe plusieurs types de normes, et toutes ensemble définissent ce qui est considéré comme la bonne santé. Cependant, normalité et pathologie ne sont pas parfaitement équivalentes.

Les normes médicales sont constituées de mesures relevées sur un grand nombre de personnes afin de définir des moyennes, qui représentent une population. Si on applique la même mesure sur un individu, pioché au hasard dans cette population, cet individu aura de grandes chances d’obtenir un résultat proche de cette moyenne. On définit ainsi un écart acceptable par rapport à la moyenne, et toute mesure qui s’écarte trop de la moyenne sera considérée comme pathologique. Ainsi, les mesures de la température du corps, du pouls, de la glycémie, etc.

Lorsque, en tant que parent, nous sommes confrontés aux normes médicales, nous devons nous souvenir que ces normes ne font que représenter une mesure donnée a un moment donné, et non pas une vérité universelle. Si un diagnostic fondé sur une mesure vous semble aller à l’encontre d’autres signes, il est toujours utile de s’interroger sur la pertinence de cette norme en particulier et d’en discuter avec le médecin. Un très bon exemple est l’usage des courbes de poids pour vérifier la croissance des nouveaux-nés. Ces courbes de poids établies par des mesures chez des bébés nourris au lait artificiel ne peuvent pas être extrapolées chez des bébés nourris au lait maternel.

La démarche inverse est également juste. Une mesure peut tout à fait rentrer dans les normes médicalement établies et amener votre médecin à conclure à tort à l’absence de pathologie, retardant ainsi l’établissement d’un diagnostic, parce que par exemple la mesure à elle seule ne devrait pas suffire, ou bien encore parce que la mesure manque de sensibilité pour détecter le problème recherché. Dans tous les cas, il n’est pas mauvais de se souvenir que les normes médicales ne sont que des chiffres, des outils de comparaison, destinés à faciliter le diagnostic, rien de plus.

Les normes sociales ont également un impact important dans la définition de ce qui est pathologique ou pas. D’une culture à l’autre, ce qui est considéré comme normal peut varier énormément, et ainsi varie notre perception de ce qui est pathologique, et donc de ce qui devrait être traité médicalement. Ainsi, le taux de césariennes ou le taux d’allaitement changent incroyablement d’un pays à l’autre.

Face à un diagnostic, il est toujours intéressant de se demander comment les mêmes symptômes seraient considérés dans une culture différente. Cet impact de la culture est particulièrement important quand il s’agit de définir ce qui pathologique sur le plan des fonctions mentales en général et des fonctions cognitives en particulier. Ainsi, la tolérance à ce qui est inhabituel va souvent définir ce qui est pathologique.

Par exemple, la définition d’un trouble de l’apprentissage est dépendante du système éducatif dans lequel l’enfant se trouve. En changeant l’enfant de contexte, on peut constater que les symptômes disparaissent, ou du moins ne paraissent plus si inhabituels ou anormaux. On peut alors se demander si certains contextes ne génèrent pas leurs propres normes, entraînant ainsi des diagnostics de pathologie qui n’auraient pas eu lieu en dehors de ce cadre.

Par exemple, le système scolaire étasunien a peu à peu évolué vers une élimination progressive des « récréations » et requiert que les enfants soient attentifs aux cours sans prendre de pauses. Il est évidemment très difficile de rester concentré dans de telles conditions et de nombreux enfants manifestent des troubles de l’attention qui sont considérés comme pathologiques dans ce contexte, et sont souvent traités médicalement. Pourtant, on peut imaginer que les mêmes enfants ne présenteraient pas de tels troubles dans un contexte où leur besoin de se dépenser physiquement serait mieux respecté.

Ainsi, face à un diagnostic de pathologie, il me parait sain de se poser la question suivante : pourrait-il être tout simplement d’un signal d’alarme indiquant que le contexte est inapproprié ? Dépression, troubles de l’apprentissage, troubles de l’attention, sont des réactions qui sont souvent liées au contexte, c’est-à-dire à l’environnement, dont l’examen peut montrer qu’il est en fait inapproprié aux besoins physiologiques de l’enfant. On pourra alors décider s’il est opportun de modifier l’environnement avant que de chercher à soigner la «maladie» de l’enfant, ce qui aboutirait à le maintenir dans un contexte inadapté à son équilibre physiologique.

Flylady enterre sa carte de crédit !

Je partage avec vous cette vidéo sur l’enterrement d’une carte de crédit. Elle est en anglais, malheureusement, mais le talent oratoire du maitre de la cérémonie funéraire la rend compréhensible. Et non seulement il est réellement un juge, ce qui donne a la vidéo une saveur particulière, mais en plus il n’est autre que le mari de Marla Ciley, notre flylady de “Entretiens avec mon évier” ! D’ailleurs, on voit Marla auprès de son époux lors d’une séquence.
Après l’oraison, on voit de nombreuses femmes découper au ciseaux leur cartes de crédit ! C’est très drôle et très subversif.